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Un financement adapté permettrait de remédier aux faiblesses structurelles de la Caisse. Dans ce cadre, le comité réalise les études nécessaires en vue de proposer différents projets visant à garantir une capitalisation de la Caisse à 80% afin d’atteindre les objectifs de degré de couverture fixés par la LPP.

L’équilibre financier de la Caisse est précaire depuis l’abaissement du taux technique à 2,5%. Par ailleurs, le comité est dans l’impossibilité d’agir sur son financement et doit garantir une rémunération de tous ses engagements à concurrence du taux technique (contrainte inhérente à un plan à primauté des prestations).
Dans ces conditions, le comité assure l’équilibre financier de la Caisse en limitant autant que possible les baisses de prestations de ses futurs pensionnés.

Les engagements de la Caisse sont calculés selon des paramètres techniques qui évoluent de plus en plus rapidement (pression à la baisse du taux technique, prise en compte de l’allongement de la durée de vie, etc.). La mise à jour de ces paramètres peut avoir des conséquences importantes sur l’équilibre financier de la Caisse et induire des baisses de prestations.
Pour anticiper les effets de ces paramètres, le comité réalise des études en fonction de leur évolution probable. La Caisse intègre les résultats de ces études dans des outils d’aide à la décision.

Le comité optimise la performance de la Caisse, d’une part, en tenant compte de sa capacité de risque et, d’autre part, en s’inscrivant dans la perspective du développement durable, notamment en regard de l’Accord de Paris sur le climat, et des investissements responsables.
En cas de crise, le comité veille à limiter autant que possible les pertes sur les marchés financiers par la mise en place d’un processus d’alerte reposant sur les compétences internes de la Caisse.

Le comité fixe des objectifs de performance organisationnelle à l’administration de la Caisse et en suit régulièrement les résultats. En particulier, la Caisse continue à optimiser sa structure et ses processus suite à la fusion effectuée entre la CIA et la CEH (meilleure utilisation des ressources à disposition, revue du système de contrôle interne et de gestion des risques, regroupement du personnel sur un site unique pour en améliorer l’efficience, et atteinte d’un délai de réponse aux parties prenantes raisonnable).
Le comité est en veille sur les impacts de la digitalisation dans le domaine de la prévoyance professionnelle et attend de la Caisse un plan de numérisation de ses principaux processus opérationnels internes et externes. Le plan devra prendre en compte les nouvelles tendances en matière de gestion des données de référence et être adaptable aux nouvelles contraintes légales en matière de la gestion de l’information (mise à jour de la LPD). Il s’assure également de la mise en place d’un plan de continuité des affaires pour les activités critiques (paiement des rentes, gestion de fortune internalisée).
Le comité s’assure qu’une réflexion est entreprise sur l’évolution des métiers en lien avec la gestion moderne d’une Caisse de prévoyance professionnelle et son impact sur les profils de compétence et le recrutement des futurs talents. Plus particulièrement, la Caisse développe l’expertise du pôle actuariel afin de gagner en autonomie par rapport à l’expert agréé en matière de prévoyance professionnelle.

Le regroupement d’institutions de prévoyance présente de nombreux avantages, tant sur la qualité des prestations délivrées (gestion de la prévoyance centralisée permettant de profiter des compétences d’une institution de taille importante) que sur la baisse des coûts qu’il permet de réaliser grâce aux économies d’échelle possibles.
En accord avec les buts décrits dans la LCPEG (art. 4), le comité incite la Caisse à développer son activité de gestion d’autres institutions de prévoyance pour partager ses compétences, réduire les coûts de gestion pour les assurés et contribuer à la consolidation du système de prévoyance suisse.