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La votation du 19 mai 2019 a donné à la Caisse une assise financière nécessaire et bienvenue, qui, par une capitalisation complémentaire, permet au comité d’envisager les années à venir avec plus de sérénité.

A fin 2019, lors de la revue du taux technique et des autres bases techniques, le comité a décidé, par prudence et conformément aux objectifs qu’il s’était fixés, de baisser le taux technique d’évaluation des engagements à 1.75% et de changer de tables de mortalité pour mieux prendre en compte le risque de longévité.

Dans la crise sanitaire, économique et financière liée au COVID-19 qui sévit depuis 2020, la Caisse s’efforce de garder le cap sur la base d’une allocation stratégique diversifiée et prévue pour délivrer les rendements attendus sur le long terme.

 

Consciente des enjeux du développement durable et de sa responsabilité en la matière, la CPEG vise à conjuguer efficacité économique, solidarité sociale et responsabilité écologique dans l’ensemble de ses activités, que ce soit dans ses investissements responsables, dans son rôle d’employeur socialement responsable ou d’entreprise qui respecte l’environnement.

La CPEG développe une approche globale et novatrice de ses investissements et de son engagement en matière ESG (environnement, société et gouvernance).

Comme investisseuse institutionnelle très concernée par les enjeux liés aux changements climatiques, la CPEG souhaite se donner les moyens de respecter l’objectif de l’Accord de Paris.

La société évolue et le monde du travail n’y échappe pas. La mobilité, le temps partiel, le cumul d’emplois auprès d’employeurs différents, avec de petits salaires, ou encore les carrières interrompues ou entrecoupées sont aujourd’hui monnaie courante. La prévoyance professionnelle n’y apporte pas encore de réponse satisfaisante.

La CPEG exerce son activité de prévoyance dans le cadre légal édicté par le législateur fédéral et cantonal. Elle dispose néanmoins d’une certaine marge de manœuvre et elle mène actuellement des réflexions sur le sujet afin de pouvoir apporter une première réponse dans des situations particulièrement défavorisées.

Le comité a fait de la qualité du service aux rentières et rentiers, aux assuré·s et aux employeurs, l’une de ses priorités. L’optimisation et la digitalisation de la majorité des processus de la Caisse est en cours, avec, à terme, la mise à disposition d’un portail pour les assuré·es et les autres parties prenantes de la Caisse, destiné à faciliter leurs démarches auprès de celle-ci.

Le comité s’assure par ailleurs qu’une réflexion est entreprise sur l’évolution des métiers en lien avec la gestion moderne d’une Caisse de prévoyance professionnelle et son impact sur les profils de compétence et le recrutement des futurs talents.

Le regroupement d’institutions de prévoyance présente de nombreux avantages, tant sur la qualité des prestations délivrées (gestion de la prévoyance centralisée permettant de profiter des compétences d’une institution de taille importante) que sur la baisse des coûts qu’il permet de réaliser grâce aux économies d’échelle possibles.

Le comité incite la Caisse à développer son activité de gestion d’autres institutions de prévoyance pour partager ses compétences, réduire les coûts de gestion pour les assuré∙es et contribuer à la consolidation du système de prévoyance suisse.