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L’équilibre financier dépend d’un côté du financement et de l’autre des prestations. Le financement étant du ressort du Grand Conseil, le comité, qui est responsable de l’équilibre financier de la Caisse, ne peut agir que sur les prestations. Le 1er train des mesures structurelles (élévation de l’âge pivot), entré en vigueur le 01.01.2018, ne suffit pas à rétablir cet équilibre et le 2e train s’avère indispensable pour permettre à la Caisse de répondre à ses obligations légales.

Des mécanismes d’atténuation des effets du 2e train des mesures structurelles ont été intégrés pour les assurés de plus de 47 ans.

Réduction moyenne de la rente de retraite après l’introduction des mesures structurelles

Age de l’assuré Réduction moyenne
20 à 46 -10%
47 -9.9%
55 -7.6%
58 -6.2%
60 -6%
61 -5.7%
62 -5.3%
63 -3.9%
64 -1.8%

 

Commentaires :
• La réduction moyenne de la rente de retraite est calculée sur la base de la rente projetée à l’âge pivot, soit 65 ans pour le plan standard, 62 ans pour le plan pénibilité.
• La réduction indiquée ne prend pas en compte les mesures transitoires introduites suite à la fusion en 2014.
• Ces taux de réduction sont indicatifs. Etant des moyennes de chaque cohorte concernée, il ne saurait en être déduit un taux de réduction individuel.

Non, les prestations des assurés bénéficiaires de pension sont garanties et resteront inchangées.

Le plan complémentaire a été créé pour atténuer la baisse de prestations due à la réduction de l’objectif de rente. C’est un plan basé sur l’épargne, qui permettra d’alimenter les comptes des assurés si la situation financière de la Caisse le permet. Au moment de la retraite, ce plan d’épargne sera converti en prestation complémentaire et s’ajoutera à la prestation du plan principal. Par ailleurs, les assurés âgés de plus de 47 ans se verront attribuer un montant sur leur compte au moment de l’entrée en vigueur des mesures, le 01.01.2020.

La pratique montre que cette prestation complémentaire bénéficie plus souvent aux hommes qu’aux femmes. De plus le choix d’avoir « tardivement » des enfants relève d’un choix individuel. Or cette prestation complémentaire est financée collectivement et créé donc une solidarité des assurés sans enfant vis-à-vis des assurés avec enfant(s) au moment du départ en retraite. Les instances de la Caisse ont estimé qu’il fallait en réduire le coût (réduction du montant limité au minimum prévu par la loi) et en restreindre l’octroi par un report de l’âge y donnant droit de 60 ans à 62 ans pour les assurés en activité pénible respectivement 65 ans pour les assurés en activité standard. De plus la naissance d’un enfant après le départ en retraite ne donnera plus droit à ce type de complément.