Décès

Voir le contenu

Salarié·es

Perdre un proche est une épreuve difficile, et nous souhaitons vous accompagner au mieux dans cette situation. En cas de décès d’un·e membre salarié·e, la CPEG prévoit, sous certaines conditions, le versement de prestations aux personnes bénéficiaires.

Prestations prévues

Montant
60 % de la pension d’invalidité, telle qu’indiquée sur le certificat d’assurance.

Conditions
Le ou la conjoint·e ou partenaire enregistré·e doit remplir au moins l’une des conditions suivantes :

  1. Avoir 40 ans révolus.
  2. Être reconnu·e invalide au sens de l’AI.
  3. Avoir à charge un ou plusieurs enfants bénéficiant d’une rente d’orphelin·e.

Si aucune de ces conditions n’est remplie, une indemnité unique égale à trois pensions annuelles est versée, avec un minimum correspondant au capital décès réglementaire.

Montant
60 % de la pension d’invalidité, telle qu’indiquée sur le certificat d’assurance mais au maximum le montant de la rente découlant du jugement de divorce et ne peut être versée au-delà de la période durant laquelle la rente aurait dû être versé

Conditions
Au décès d’un·e membre, la ou le conjoint·e survivant·e divorcé·e est assimilé·e à la ou au conjoint·e survivant·e, à condition que le jugement de divorce lui ait attribué une rente en vertu de l’art. 124e, al. 1 ou 126, al. 1 CC, respectivement 34, al. 2 et 3 LPart, et que le mariage ait duré 10 ans au moins.

Montant
60 % de la pension d’invalidité, telle qu’indiquée sur le certificat d’assurance

Conditions
Le ou la partenaire doit remplir au moins les 3 conditions suivantes :

  1. Avoir signé une convention de vie commune qui officialisait l’union auprès de la CPEG
  2. La communauté de vie doit exister de façon ininterrompue depuis au moins 5 ans au moment du décès.
  3. Au moins une des 3 conditions suivantes :
    • Avoir 40 ans révolus
    • Être reconnu·e invalide au sens de l’AI
    • Avoir à charge un ou plusieurs enfants bénéficiant d’une rente d’orphelin·e.

Si aucune de ces conditions n’est remplie, une indemnité unique égale à trois pensions annuelles est versée, avec un minimum correspondant au capital décès réglementaire.

Au décès d’un·e membre pensionné·e, chacun·e de ses enfants a droit à une pension d’orphelin·e (20% de la rente de la ou du membre défunt·e). Il en va de même des enfants en voie d’adoption ou de celles et ceux recueilli·es lorsque la ou le membre défunt·e était tenu·e de pourvoir à leur entretien. Ce droit prend naissance le 1er jour du mois qui suit celui du décès; il s’éteint par l’accomplissement de la 20e année (au maximum jusqu’à ses 25 ans révolus en cas d’études ou d’apprentissage) ou le décès de l’orphelin·e.

En l’absence de conjoint·e ou partenaire survivant·e, un capital est versé aux héritier·ères reconnu·es selon la LPP ou désigné·es dans une clause bénéficiaire.

Démarches

1. Annonce du décès

La famille proche ou l’employeur doit informer la Caisse du décès.

Démarche faite par l’employeur ou Démarche faite par la famille

2. Traitement de l’annonce du décès

La Caisse recueille les informations nécessaires, vérifie les conditions d’octroi des prestations.

Démarche faite par la CPEG

3. Versement des prestations

Selon la situation, la Caisse procède au versement des rentes ou du capital décès aux bénéficiaires reconnus.

Démarche faite par la CPEG

Bon à savoir

Le droit à la pension de conjoint·e survivant·e prend naissance le 1er jour du mois qui suit le décès; il s’éteint par le remariage ou le décès de la ou du conjoint·e.

Au décès d’un·e membre salarié·e, chacun·e de ses enfants a droit à une pension d’orphelin·e (20% de la rente d’invalidité). Il en va de même des enfants en voie d’adoption ou de celles et ceux recueilli·es lorsque la ou le membre défunt·e était tenu·e de pourvoir à leur entretien. Ce droit prend naissance le jour où le traitement de la ou du membre défunt·e cesse d’être payé ; il s’éteint par l’accomplissement de la vingtième année (âge reporté à 25 ans révolus en cas d’études ou d’apprentissage) ou le décès de l’orphelin·e.

S’il n’y a pas de pension de conjoint·e survivant·e, la pension des orphelin·es est doublée.

Si la personne survivante est plus jeune que la personne défunte, la pension est réduite de 1% par année ou fraction d’année dépassant 10 ans de différence d’âge. Cette réduction s’élève au maximum à 50%. Aucune réduction n’est opérée si un·e enfant, ayant droit à la pension d’orphelin·e, est à charge de la ou ou du conjoint·e survivant·e.

En savoir plus sur le capital décès et la clause bénéficiaire

  • Enfants qui remplissent les conditions de l’art. 28 RCPEG (≤ 20 ans sans condition, puis entre 20 et 25 ans si en formation) et/ou personnes à charge de la ou du défunt·e et/ou personne qui a formé avec la ou le défunt·e.
  • À défaut des bénéficiaires prévu·es sous 1 : les enfants qui ne remplissent pas les conditions de l’art. 28 RCPEG, à défaut les parents, à défaut les frères et sœurs de la ou du défunt·e ;
  • À défaut des bénéficiaires prévu·es sous 1 et 2 : les autres héritières légales et héritiers légaux à l’exclusion des collectivités publiques.

Le montant du capital décès correspond à la prestation de sortie CPEG telle qu’indiquée dans le certificat d’assurance

Vous pouvez prévoir, par une clause bénéficiaire communiquée de votre vivant à la Caisse, un ordre[BA1]  ou une clé de répartition entre les divers·es bénéficiaires d’une même.

Nous vous invitons à mettre à jour régulièrement votre clause bénéficiaire et/ou votre convention attestant de la communauté de vie. Cette mise à jour est essentielle en cas de changement dans votre situation de vie, notamment dans les hypothèses suivantes :

  • S’agissant de la convention attestant de la communauté de vie : en cas de fin de la communauté de vie. Celle-ci doit nous être communiquée par écrit.
  • S’agissant de la clause bénéficiaire :
    • En cas de changement de volonté de votre part ;
    • En cas de décès d’une ou de plusieurs personne·s bénéficiaire·s désignée·s dans la clause bénéficiaire ;
    • En cas de révocation ou de remise d’une nouvelle convention attestant de la communauté de vie à la Caisse ;
    • Lorsqu’une personne désignée dans la clause bénéficiaire ne remplit plus les conditions de la catégorie dans laquelle elle a été inscrite (par exemple enfant de plus de 25 ans).

Pour mettre à jour la clause bénéficiaire, nous vous remercions de remplir un nouveau formulaire de clause bénéficiaire et de nous l’envoyer. Ce nouveau document, pour autant qu’il soit valablement rempli, annule et remplace le précédent (voir ci-dessous Documents).

Nous attirons votre attention sur le fait que la LPP ne prend pas en compte le droit successoral (par exemple un testament). Seule la clause bénéficiaire fera foi dans le cas de la répartition d’un capital décès éventuel.

Important

La reconnaissance d’un partenaire par une convention de communauté de vie pour bénéficier d’une pension de partenaire survivant·e exclu tout·e autre héritier·ère à un capital décès.

Documents

Pensionné·es

En cas de décès d’un·e membre bénéficiaire de pension, la CPEG verse, sous certaines conditions, une pension à sa ou son conjoint·e ou partenaire survivant·e, à son ou ses orphelin·e(s) et à sa ou son conjoint·e survivant·e divorcé·e. Il n’y a pas de versement de capital décès.

Prestations prévues

Montant
à 60% de la pension que percevait la ou le membre assuré·e défunt·e (retraité·e ou invalide).

Conditions
Le ou la conjoint·e ou partenaire enregistré·e doit remplir au moins l’une des conditions suivantes :

  1. Avoir 40 ans révolus.
  2. Être reconnu·e invalide au sens de l’AI.
  3. Avoir à charge un ou plusieurs enfants bénéficiant d’une rente d’orphelin·e.

Si aucune de ces conditions n’est remplie, une indemnité unique égale à trois pensions annuelles est versée, avec un minimum correspondant au capital décès réglementaire.

Montant
60% de la pension que percevait la ou le membre assuré∙e défunt∙e (retraité∙e ou invalide) mais au maximum le montant de la rente découlant du jugement de divorce et ne peut être versée au-delà de la période durant laquelle la rente aurait dû être versé

Conditions
Au décès d’un·e membre, la ou le conjoint·e survivant·e divorcé·e est assimilé·e à la ou au conjoint·e survivant·e, à condition que le jugement de divorce lui ait attribué une rente en vertu de l’art. 124e, al. 1 ou 126, al. 1 CC, respectivement 34, al. 2 et 3 LPart, et que le mariage ait duré 10 ans au moins.

Montant
60% de la pension que percevait la ou le membre assuré·e défunt·e (retraité·e ou invalide)

Conditions

Le ou la partenaire doit remplir au moins les 3 conditions suivantes :

  1. Avoir signé une convention de vie commune qui officialisait l’union auprès de la CPEG
  2. La communauté de vie doit exister de façon ininterrompue depuis au moins 5 ans au moment du décès.
  3. Au moins une des 3 conditions suivantes :
    • Avoir 40 ans révolus
    • Être reconnu·e invalide au sens de l’AI
    • Avoir à charge un ou plusieurs enfants bénéficiant d’une rente d’orphelin·e.

Si aucune de ces conditions n’est remplie, une indemnité unique égale à trois pensions annuelles est versée, avec un minimum correspondant au capital décès réglementaire.

Au décès d’un·e membre pensionné·e, chacun·e de ses enfants a droit à une pension d’orphelin·e (20% de la rente de la ou du membre défunt·e). Il en va de même des enfants en voie d’adoption ou de celles et ceux recueilli·es lorsque la ou le membre défunt·e était tenu·e de pourvoir à leur entretien. Ce droit prend naissance le 1er jour du mois qui suit celui du décès ; il s’éteint par l’accomplissement de la 20e année (au maximum jusqu’à ses 25 ans révolus en cas d’études ou d’apprentissage) ou le décès de l’orphelin·e.

Démarches

1. Annonce du décès

La famille proche ou le partenaire informe la Caisse dès que possible en transmettant des documents essentiels (acte de décès, livret de famille, etc.).

Démarche faite par la famille

2. Traitement de l’annonce du décès

La CPEG analyse la situation et envoie un courrier explicatif accompagné d’un formulaire à remplir par la famille ou le partenaire.

Démarche faite par la CPEG

3. Retour des documents

La famille ou le partenaire complète et renvoie les documents demandés, tout en s’assurant du remboursement des rentes perçues indûment le cas échéant.

Démarche faite par la famille

4. Vérification finale

La CPEG recueille les informations nécessaires, vérifie les conditions d’octroi et statue sur les droits.

Démarche faite par la CPEG

5. Versement des prestations

Si les conditions sont remplies, la CPEG procède au versement des prestations (rente de conjoint·e/partenaire survivant·e et/ou d’orphelin·e).

Démarche faite par la CPEG

Votre espace personnel: Accédez aux services en ligne de la CPEG!

La CPEG met à votre disposition un espace personnel sécurisé pour accéder facilement à vos informations et profiter de services en ligne.

Découvrir